Les Pionniers du Westermarck

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 Struhm , de son enfance jusqu'a Tortage

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Sturhm
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Nombre de messages: 42
Age: 26
Date d'inscription: 26/04/2008

Feuille de personnage
Classe: Conquérant
Ethnie: Cimmérien
Sexe: Masculin

MessageSujet: Struhm , de son enfance jusqu'a Tortage   Dim 25 Mai - 16:47

CHAPITRE PREMIER
I


Un flot de sang vient éclabousser le visage du jeune garçon aux cheveux noirs. L’homme à ses cotés tomba sur le sol sec et froid soulevant dans son heurt une onde de poussière qui pour le garçon sembla durer hors du temps, cet homme couvert de sang était son père. Le regard vide, la bouche entrouverte, le jeune Cimmérien était sous le choc. Devant lui un homme casqué tenait élevé son glaive sanglant duquel, goûtait le sang chaud et venant souillé la neige blanche qui les entourait.


Le froid mordait la chair du jeune garçon celui-ci courait dans la froide forêt. Il tombait, tombait et tombait pour toujours se relever au mépris de ses blessures. Derrière lui des voix menaçantes, des voix cruelles et des flèches zébrant l'air froid pour venir se ficher dans la cime des arbres centenaires. Les chevaux surchargés par le poids des guerriers sur un sol tortueux hennissaient, l’écume aux lèvres. Le visage du jeune cimmérien était humide de larmes autant de rage que de honte. Du revers de ses mains, il perdait de précieuses secondes pour éclaircir sa vision. Il devait fuir, il se devait, de survivre et si Crom aujourd’hui le jugeait lâche un jour viendrait ou il pourrait se rechercher. Il devait survivre, à mourir dans la fuite jamais il ne pourrait rejoindre Crom sur la montagne sacrée.


Le sol sous ses pieds se déroba, il chuta sur plusieurs mètres dans l abîme glacé restant immobile sous le choc l'air expulsé de ses poumons. Doucement il ouvrit les yeux alors qu’une flèche vint se ficher à quelques centimètres de son visage puis une seconde lui transperça une cuisse dans une vive douleur. Se mordant la lèvre inférieure jusqu'au sang il parvint à maîtriser un cri de douleur

- il est mort ce chien, ne gaspille pas d'autres flèches sinon je t'envoie les récupérer cul par-dessus tête fils de chienne !

Le jeune garçon silencieux au sol à dix mètres en contrebas percevait une conversation dans un langage qui lui était inconnu. Le vent puissant de la contrée nordique chapardait à la conversation plusieurs mots par phrase et faisant se distordre ceux restant dans une succession de mots sans le moindre sens puis peu à peu tous deviennent obscurs et silencieux.


Le soleil timide du nord perçant par l’orifice creusé par la chute et vient lécher le visage du jeune garçon. Ce visage humide de larmes qui avaient accompagné son sommeil et de sang vestige de sa lutte pour sa survie qu’il avait pour l’heure remportée.

Les yeux du jeune garçon s’éclaircissant il vit devant lui deux flèches fichées dans le sol couvert de neige. L’une couleur ambre immaculée la seconde maculée de sang jusqu'à sa moitié. Peu à peu le garçon comprit et glissant sa main sur sa cuisse fut surpris de toucher un pansement. La blessure avait disparu, sa jambe quelque peu raidie ne lui était plus douloureuse.

Dans la neige à quelques mètres devant lui près d’une source aux courants vifs une épée était plantée dans la neige l’éclat de la lame brillant par un mince rayon du soleil qui s'étant déplacé donnait un nouvel éclairage à la grotte.

S’approchant du glaive d'acier il en saisit le manche et tira la lame du sol, son bras aurait quelques difficultés à manipuler le glaive durant un temps, mais la lame n’était pas un fardeau insurmontable.

-Merci Crom ! Cria t il comme une prière a son dieu qui pour lui, avait accordé son attention.

Au même instant à plusieurs kilomètres, un sorcier qui avait fait domicile de ses grottes plissa le front et sourit.

Un grognement puissant se fit entendre dans la grotte le sol de neige tassée se faisant marteler puissamment par de lourds pas. D’une des nombreuses cavités de la grotte un ours blanc de près de quatre cents kilos pénétra dans la salle souterraine. Se relevant sur ses membres postérieurs et souleva son poitrail il poussa un second grognement d’une puissance qui en fit trembler les murs de glace. Sous la monstrueuse masse de muscles, le sol s’enfonçait de plusieurs centimètres sous ses pattes. La bête se propulsa sur ses membres antérieurs posa son regard bleu acier sur le jeune cimmérien et dans un mouvement vif le chargea avec hargne, celui-ci saisit son glaive et…




CHAPITRE SECOND
II


Le cimmérien Sturm marchait dans les steppes son glaive sur son flanc gauche celui-là même qui possédait depuis près de douze années, sur son flanc droit une hache cimmérienne à double tranchant. Son corps protégé en partie par une armure de cuir clouté graissé et luisant doublé de fourrure, il marchait ainsi depuis quelques heures déjà, mais, la fatigue à sa jambe droite se faisait sentir et l'élançait. En douze années, jamais il n’était parvenu à totalement se soigner de cette blessure, souvenir de sa témérité et de sa folie de jeunesse dans un combat livrer à un ours. Il aurait bien sûr pu se faire soigner par un prêtre ou une prêtresse, bien que la magie ne lui plaise guère. Certes on l'avait déjà soigné ainsi, mais il y a des blessures que l'on préfère garder en souvenir et en rappel d’actes qui auraient pu nous coûter la vie.

- Tu es un idiot Sturm ! Laisse-moi te regarder, lui dit la jolie jeune femme nue, à ses cotés.

Comme à chaque fois celui ci d'un hochement de la tête lui fit signe que ce n'était pas nécessaire.

- Pourquoi Sturm ? Cesse de jouer à l'enfant, je n'aime pas te voir souffrir jeune guerrier.

- Si Sturm soigner blessure lui oublier jour ou il a appris leçon importante, il n'en disait guère jamais plus ce n'était semble-t-il pas dans sa nature de vanter ses actions.

- Moi homme par Crom ! Toi cesser de te faire mauvais sang, moi venir te montrer Sturm encore solide sur ses jambes femme ! Lui dit- il en se positionnant au-dessus d elle et dans…



Le cimmérien avait atteint son vingt-cinquième hiver, il avait déjà plusieurs coutures qui lui couraient sur le visage, souvenir de ses combats. Il faisait pas loin de deux mètres de hauteur et sous son armure couraient une musculature guerrière construite par les climats cimmériens et cinq années de mercenariat durant lesquelles il livra bataille le long des frontières pictes et faisant de brèves incursions dans les terres Aquiloniennes pour remplir quelques contrats pour des seigneurs locaux. Sans être le plus grand ni le plus puissant combattant Sturm savait se battre et se défendre, maniant avec peu de peine et sans grand handicap hache d’armes cimmérienne et glaive simultanément.

Vient un jour, où las du mercenariat sans véritable but et sans possibilité de richesse il quitta ses compagnons qui avaient sombré dans la folie de grandeur et de meurtre, pour entreprendre un voyage au travers de ces terres Aquiloniennes qui lui étaient à tout fin inconnues.

Connaissant mal les coutumes de ce peuple dont il avait encore quelques mal à maîtriser le langage il parvient à la première auberge ou il s'arrêta pour dépenser quelques pièces de cuivre. Il attisa la colère d’un capitaine de la garde en montrant son affection à la femme de ce dernier en lui claquant une fesse. Le capitaine ne la trouvant pas très drôle lui décrocha un coup de poing à la mâchoire s’en suivi une rixe à coup de hache et d’épées, on réussit à maîtriser le cimmérien qui fut envoyé sur une galère payer son impudence et ses manières rustres.


Sur la galère la vie était d’une implacable brutalité, sous un soleil beaucoup plus chaud que celui de Cimmérie vingt hommes ramant les chevilles prisonnières de fers et de chaînes et cela douze heures durant par jour.

Sur la galère il fit la connaissance de la fille d’un des capitaines de la galère qui, pour exaspérer son père se mit à parler au cimmérien. Cette relation sauva la vie de la jeune femme ainsi que celle du prisonnier quelques semaines plus tard.

C'est durant une attaque navale impliquant la galère et près de vingt-cinq pirogues pictes, que la jeune femme libéra Sturm en qui elle avait à présent confiance. Sturm homme d’honneur la protégea et à bord d'une des pirogues prit la fuite laissant les autres prisonniers et les gardes aux prises avec les terribles pictes et c’est sur une plage vierge que les deux jeunes gens s’abandonnèrent à…


C'est ainsi, reprenant sa route vers d’autres aventures, que le guerrier rencontra…
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Struhm , de son enfance jusqu'a Tortage

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